Lundi 30 juin 2008

Zazou Engonga alla royalement s’asseoir sur un banc en bois, à côté de sa mère et du foyer de feu.

-Comment tu trouves ma sœur ? hein ?

-Pas facile, mais sincère. Je l’aime et je la veux. Aucune fille ne m’a tourmentée comme celle –là.

-Qui pouvait imaginer cela ? Ekareki, malmené par une fille ?Donc toi aussi tu connais des échecs ?

-Ce n’est pas un échec, c’est une épreuve que je vais remporter. Demain, tu le sauras.

-Mangeons un peu et concentrons-nous pour demain.

-Tu as raison. Reprenant les paroles de mon Seigneur Jésus-Christ, monsieur Pancho disait : « Ne vous souciez pas des lendemains, ils prendront soin d’eux-mêmes. »

-Dis-moi Ekareki, as-tu prévu ta dot pour demain.

-Je suis prêt pour tout. Après l’épreuve, je verse ma dot en présence de ma sœur Ntsame Ndema.

-Tu es vraiment décidé.   Ma sœur vaut bien cela !

Ils se mirent à manger et  Zazou Engonga commença par  poser des questions à son père ?

-Papa ! Si  le test ne réussit pas, que feras-tu de l’homme de Nkolabona ?

-Cela ne relève pas de ta juridiction, ma fille.

-Mon beau père, tes exigences sont pénibles !

-Elles valent bien la main de Zazou Engonga, n’est-ce pas ?

-Bien sûr, puis-je avoir une idée sur le montant de la dot ?

-Ne mets pas la charrue avant les bœufs. Nous irons pas à pas. D’ailleurs Ondo Bengone  t’assistera dans ta mission. Elle est maintenant largement à ta portée. (A SUIVRE)

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Samedi 28 juin 2008

Zazou Engonga termina sa tache : elle s’approcha d’Ekareki et de son frère Ondo Bengone. Elle déposa le tabouret, tout ce qu’il fallait pour que le repas commence. Lorsqu’elle s’approcha une nouvelle fois de la table, Ekareki dit la voix hésitante, tremblante et chevrotante :

-Ma belle et ma jolie, jeune fille supérieure à toutes les autres, quel malheur ai-je commis pour que tu puisses me refuser le sourire, la parole et même la sympathie ?

-Je ne serai pas ta nouvelle proie.si tu veux m’épouser, j’attends que tu remplisses les exigences posées par mon père. Demain, n’est plus loin : Ou je suis totalement à toi ou tu me perds pour toujours. A toi de saisir cette chance. Pour ce que tu attends –là, ce que tu veux là, je te suis et je sais ce que tu veux me dire .Pour l’instant, ce n’est pas possible. Sauf si la poule a déjà des dents.

-Je suis parfaitement d’accord avec toi. Ce que j’attendais de toi, c’est cette marque de sympathie. Quant au reste, je t’aurai pour la vie et je t’aimerai toujours.

-Ne te moque pas de moi, Ekareki !je sais que tu ne peux m’épouser : tu es si convoité et tu vis avec des femmes en ville qui sont plus belles et plus coquettes  que moi .Qu’as-tu trouvé en moi pour soudain te décider de m’épouser ?

-Je t’ai choisi parmi toutes et je suis conséquent avec mes choix. Penses –tu un seul instant que je vais demander une permission de quatre jours à monsieur Pancho et venir m’amuser ici avec toi , Alors que j’aurai pu le faire en ville ?

-Je ne te crois pas. Vous les hommes, vous êtes tellement malins au point où ,lorsque tu gouteras au fruit de mon jardin, tu me quitteras pour une nouvelle aventure.

-Je te jure que cela n’arrivera pas, Zazoubar !

-Le temps nous le dira. Je suis là et je vais voir comment tu manges ma nourriture, avec appétit. Sinon, comme je l’ai dit , le sucre c’est après la dot, pas avant.(A SUIVRE)

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Samedi 28 juin 2008

Zazou Engonga se leva et alla vers le buffet traditionnel pour sortir le manioc qu’elle venait de ranger, le paquet de pate d’arachide aux crevettes, la marmite de pangolin à l’Odika, la marmite contenant la purée d’ignames…..

Elle sortit toutes ces choses du buffet. Elle trouva une assiette pour chaque aliment et une pour mettre du manioc. Elle prit tout son temps, pour mener à bien sa tache.

-Ekareki, comment tu trouves ma sœur ?

-Bien Jolie, très jolie, je la veux pour moi seul !

-Pourquoi tu ne lui parles pas ? Tu te contentes simplement de l’admirer.

-Le cœur qui aime ne parle pas beaucoup. Il se limite à l’amour en silence et à la passion qui en nait.

-Est-ce encore une leçon de ton patron monsieur Pancho ?

-C’est un constat personnel.

-Appel zazou Engonga, Ekareki ! Si tu ne le fais pas, je le ferai à ta place !

-Pourquoi es-tu si excité ? Je crains l’autorité de mon beau-père !

-Bon puisque tu as la trouille, je le fais à ta place.

Ekareki était très embarrassé. Il se dit « quel genre de beau-frère est-ce ? »

Ekareki faisait semblant de ne pas s’intéresser à Zazou Engonga. Cependant tout son être pensait à elle. Il regardait dans ses yeux pour lire une lueur de charme ou de réponse positive. Mais en vain.

Ondo Bengone suivait discrètement les sollicitations d’Ekareki. Il se disait qu’est-ce qu’il attend ? Il a tout  pour remporter la guerre, pourtant il est hésitant. (A SUIVRE)

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Mercredi 25 juin 2008

-Mon beau frère, es-tu marié ?

-Ne te moque pas de moi Ekareki ! je vais épouser une femme avec quoi ?j’attends que tu dotes ma sœur. Alors et seulement alors, je prendrai une femme. Pourquoi pas une de ton village ?

-Une femme originaire de mon village ? Il ya sept tribus dans mon village ! Laquelle veux-tu épouser ?n’importe laquelle ?

-Aucune idée ! Allons manger chez moi,Ekareki !

-Que mangerons-nous ? La pate d’arachide étouffée aux crevettes, de la viande de pangolin à l’odika, un gateau de mais, de la purée d’ignames de la dernière saison, un bon verre de jus de canne à sucre. Nous accompagnerons notre repas d’un bon manioc chaud sorti tout droit de la grande marmite de ma mère. Ne sens-tu pas son fumet ?

-Est-ce que Zazou Engonga,mon cœur, sera là ?

-Comment ? où peut elle être à cette heure-ci , si ce n’est à la maison ?

-Je vais lui réserver une surprise. Prends ces vêtements que j’ai achetés pour elle ! Prends aussi les tiens.

La nuit venait de tomber sur Mbamassengma. On entendait au loin le chant de l’uneau, le chant des grillons, et les étoiles scintillaient dans le ciel. Il faisait froid,la saison sèche s’installait progressivement.

Dans la nuit , il marchait pour atteindre la cuisine de la mère d’Ondo Bengone. Elle s’appelait Obono Edou.

Ils entrèrent dans la cuisine pleine de fumée. Celle-ci piquait les yeux d’Ekareki qui ne voulait pas le faire savoir.

-Qui est-ce qui entre dans ma cuisine ? demanda Mba Bengone .

-C’est ton gendre Ekareki et son beau frère Ondo !

-Je suis très content que vous soyez revenus à des meilleurs sentiments.

-Ce n’était que passager papa ?

_ Engonga est-où ?(A SUIVRE)


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Mercredi 25 juin 2008

-Sache que moi aussi je ne suis pas n’importe qui ? La beauté de ma sœur t’a envoutée au point où tu ne peux plus t’en passer.Tu es comme un oiseau pris au piège. Si je te demandais de rentrer chez toi cette nuit que ferais-tu ?

-Je ne partirai jamais, aussi longtemps que je n’ai pas senti la chevelure de ta sœur sur mon sein.

-Au fait donne-moi ce que tu m’as promis, Mon beau-frère !

-Tu vois, tu commences à jouir des biens de ton beau-frère. Mais, ne me déçois pas. Si je ne parviens pas à épouser  ta sœur, je serai malheureux toute ma vie.

-Ekéééééé ! Ekareki, on aime pas une femme comme ça.

-J’ai fait mon choix et je me borne là !

-Ecoute Ekareki, quel est ton plan pour la journée de demain ?

-Nous irons à la chasse : Dès cinq heures du matin, nous quitterons le village et tu me conduiras dans la foret la plus giboyeuse de ton village. Je veux que nous chassions le jour et la nuit.

-Mon problème est que tu abattes une panthère et une vipère au cours de la même partie de chasse. Comment faire ?Pour commencer,je passe la nuit avec toi pour partir très tôt le matin. Ensuite, nous allons avec mon chien bissobiadang.Il nous permettra ,si ton Dieu est avec nous, de débusquer une vipère cornue du Gabon dans un buisson non loin du village. Pour la panthère, j’ai appris que dans le secteur de chasse d’Abelembeng, il ya une qui passe son temps à se défaire des pièges. Elle a aussi mangé plusieurs chiens de chasse. Cette panthère vit sur des rochers, au bord de la rivière « Thuie », juste avant le fleuve Nthé. C’est très loin, à cinq heures de marche d’ici.

-Nous avons oublié un détail, prévois deux bâtons de manioc et deux boites de conserves. Nous aurons aussi besoin d’un gobelet et d’une assiette. Tu porteras le sac à provision et moi le fusil, le couteau et la torche pour la chasse de nuit, dit Ekareki(A SUIVRE)

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Vendredi 20 juin 2008

La  chambre où Ekareki dormait était bien aménagée  :  un lit en rotin recouvert d’un matelas en ressort. Sur le lit un drap tout blanc et une couverture en laine bleue pour se protéger du froid.  C’était le début de la saison sèche. Au bord du lit, un meuble servant de porte lampe.

En venant s’installer ici,Ekareki avait acheter une lampe tempête «  marine »à cause de sa parfaite qualité d’éclairage. Il avait aussi apporté avec lui une grande cantine en tole dans laquelle il avait soigneusement rangé ses affaires : trois tenues kakis de couleurs différentes, deux costumes en tergal, trois paires de chaussettes en satin, trois cravates en soie,

deux paires de chaussures noires pointues, trois tricots blancs, deux boites de cirage, une tenue militaire de chasse,une torche pour la chasse nocturne, quatre jeux de piles électriques, deux couteaux de chasse neufs une ceinture à cartouche, trois boites de cartouche de marque « francia »,

Une paire de botte, un sac à dos, une boite d’allumette ,des boites de conserves, un paquet de sucre, une boite de lait, un pot de beurre, une brosse à dents et une pate dentifrice.

Trois  grands pagnes popo multicolores, une robe en tergal noir, des bijoux dorées, une paire de babouche africaine, une gaine et une perruque, un calibre douze avec deux canons de quatre vingt centimètres.

Cette maison était construite en matériaux locaux : c’était les écorces de l’arbre « Okala » qui composait les murs intérieurs et extérieurs. Le sol était rouge comme : « Rolland Garros », de la terre battue.

La toiture était en paille, en feuilles de pailles soigneusement agencées sur des traverses de la charpente. Ce type d’habitation n’avait pas besoin de plafond. Les fenêtres et les portes étaient orientées selon la direction du vent.

-Beau-frère Ondo Bengone, pourquoi tu ne dis rien ?

-J’admire tes biens, Ekareki !

-Sache que tu n’as pas choisi n’importe qui comme beau-frère !(A SUIVRE
par mba ndema
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Vendredi 20 juin 2008

-Dis-moi Ekareki, comment se fait-il que tu sois le plus élégant de nous tous et que les belles nanas sont toutes à toi. Elles ne jurent que par ton nom ?

- Depuis que je travaille à côté de Monsieur Pancho, son enseignement sur Jésus-Christ a transformé ma vie et je me sens très différents de vous. Je sais lire la Bible et je sais confier à Dieu mes soucis et je constate qu’il prend soin de moi.

-C’est vrai, tu es différent et tu sens très bon !

-Alors, tu commences à comprendre. Si tu veux que je te montre à monsieur Pancho pour que ta vie change. Rends-moi ce service : Accompagne moi demain en brousse pour accomplir les éxigences de ton père. Deviens mon allié auprès de tes parents et dis-moi si Zazou Engonga m’aime.

-Je le ferai. quant à ta dernière question, Zazou Engonga t’aime .Dans tous les cas, elle te reviendra. Ma mère ne jure que par toi.

-Ce n’est pas vrai ! pourquoi le décision de ton père est si difficile ?

-Zazoubar porte dans son sein des héros ! Ce n’est pas n’importe quelle femme. Mon père voit que tu ne seras pas à la hauteur.

-Comment expliquez cela ?

- il redoute l’infidélité de Zazoubar tout le problème réside à ce niveau. Tu sais les femmes ne sont pas comme nous. Lorsqu’elles désirent un homme, elles oublient les valeurs sacrées de la vie.

-Ecoute mon beau frère, je vais te montrer que le Dieu de monsieur Pancho bénit bien ses enfants. Suis-moi, dans ma chambre, je vais t’offrir un complet kaki neuf que monsieur Pancho m’a offert le 14 juillet dernier pour le défilé, une paire de chaussure noire bien cirée, une ceinture en cuir et un chapeau en feutre .

-C’est vrai ? Je veux aussi ce qui sent bon là  sur ton corps !

-Ils traversèrent la cour et parvinrent chez Ndzengbore Bengone,l’époux de Ntsame Ndema. Ils entrèrent dans la chambre d’Ekareki.(A SUIVRE)

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Vendredi 20 juin 2008

Ekareki inclina les yeux et fut très abattu. Lorsque son regarda croisa celui de Zazou Engonga, il eut le profil bas, surtout que celle-ci trouva dans la décision de son père un bel échappatoire.

 

Ondo Bengone souriait discrètement parce que la décision prise par son père était celle que méritait son rival et celle qui l’arrangeait le plus :

-         Ekareki, tu n’épouseras jamais ma sœur ! Je préfère la donner à un chien que la voir dans tes maudits bras. Tu m’as humilié sur Okenbitome, toute la région en parle, et tu vas ensuite me narguer en épousant mon unique sœur Zazoubar. Si tu ne te prosternes pas devant moi, si tu ne t’humilies pas devant moi, tu me montreras. Zazoubar dans tes bras ! quelle chimère ! Je ne peux supporter une telle situation.

-         Beau-frère Ondo Bengone, pourquoi m’insultes-tu ainsi ? Ai-je demandé à Okenbitome de ne pas t’aimer ? Elle a fait son choix et moi je ne savais pas ce que tu me réservais dans ton village. J’ai une bonne nouvelle pour toi : si je ne serre pas ta sœur dans mes bras, si je ne sens pas ses douces rondeurs sur mon corps, si elle n’allaite pas mes enfants, je ne suis plus Ekareki !

-         Il n’y a que le bon Dieu pour fermer ta grande gueule !

-         Il ne me la fermera pas parce que ta sœur Zazou Engonga sera ma femme .Cette nuit, je serai au torrent pour lui présenter ma situation. Demain, Yawhé le Dieu du monsieur Pancho et mon Dieu me délivrera de cette situation.

-         Eéééwé, tu délires ?depuis que tu es infirmier chez les blancs tu n’es plus comme nous !

-         Je ne peux rien t’offrir pour le moment. Ce que toi et ton père me demandez est impossible à un homme,avec le Dieu de Monsieur Pancho, « tout est possible à celui qui croit ».

-         Je ne crois pas à ton Dieu : je suis animiste.

-         Alors,tu resteras toujours chicard et tu porteras toujours des lambeaux.

-         Moi,je suis un prince à la peau noire et Zazou Engonga ma princesse(A SUIVRE)

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Vendredi 20 juin 2008

Je suis capable, mon beau –père chéri, de faire ce que tu me demandes pour épouser Zazou Mba.

-Ekareki, je te rappelle que tu ne peux gérer l’héritage de Zazou Engonga.

-Si, je peux ! Si, je peux !Accorde moi cette chance d’épouser Zazou Engonga. Sinon, je me suiciderai ! Sans elle , ma vie n’aura plus de sens.

 

-Bon,je ne peux te dire quoi que soit sans ta parente. Faites appel à Ntsame Ndema.

-A Ntsaméééééé !

-OOOOOOOOOOH

-Viens ici,s’il te plait !

Connais-tu ce jeune homme ?

Bien sûr !

C’est toi qui lui a conseillé d’épouser Zazou Engonga ?

-Bien sûr,elle me parait adaptée à lui.

-Ekareki ne peut l’épouser , un enfant ne peut faire descendre un gorille de l’arbre !

-Je te rassure que vous ne connaissez pas ce jeune homme !C’est un héros, un grand héros que vous avez en face de vous.

-Je te crois sur parole. Bon Ekareki, montre-moi que  tu es capable d’épouser Zazou Engonga. Tu partiras demain à la chasse, tu me tueras une panthère et une vipère cornue du Gabon. Tu le feras au cours de la même partie de chasse. Si tu réussis, je te la donne en mariage(ASUIVRE)

 

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Vendredi 20 juin 2008

-Pour une autre ? Comment s’appelle cette autre ?

-Ne te moque pas de moi, jeune homme ! Lorsque tu auras ce que tu veux tu me quitteras !

Ils avançaient ensemble Zazou Engonga devant, Ekareki, derrière.

Ils entrèrent dans la cuisine où Mba Bengone était couché sur un lit en Bambou tressé avec les filaments de liane.

-Mbolani! dit Ekareki

- Ambolani, répondit ensemble Mba Bengone et son épouse.
 Ondo Bengone toisait Ekareki et Zazou Engonga attacha la bouche pour manifester son mécontentement passager.

-Mon fils, Comment t’appelles-tu ? Quel est le nom de ton père ? Tu es de quel tribu ? Chez qui Habites-Tu ? Et que fais-tu ici ? Que veux-tu à ma fille ?

- Merci mon beau père ! Je m’appelle Ovono Ndema Gabriel plus connu sous le nom Ekareki. Mon père s’appellait Ndema Assembe.Je suis de la tribu Bekwe de Nkolabona .J’habite chez ma sœur Ntsame Ndema épouse de Ndzengbore Bengone, ton frère. Je suis en séjour ici pour chercher une jeune fille que je veux épouser. J’aime Zazou Engonga et je veux faire d’elle la mère de mes enfants.

-Qui t’a conseillé de prendre Zazou Engonga comme épouse ?

-C’est  ma demie- sœur Ntsame Ndema !

-Tu ne peux épouser Zazou Engonga. C’est dommage,tu ne peux épouser Zazou Engonga.

-Pourquoi,mon beau père ?(A SUIVRE)

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