Vendredi 20 juin 2008

-         Comment le sais-Tu ?

-         Je suis une femme et je sais lire dans les regards d’un jeune homme.

-         Je sais que tu l’aimes. n’est-ce pas ?

-         Suis-je ta femme pour me contrôler ainsi ?attends que je sois dotée pour que tu puisses te marier.

-         Je veux que tu te maries avec un autre, pas avec celui-là !

-         De quoi parles-tu ? Il n’a pas rencontré papa et tu t’y opposes déjà ?

-         Je dis qu’il m’énerve et qu’il ne t’épousera jamais.

-         Il n’y a encore rien entre nous et tu t’y opposes déjà !

-         Que  se passe t-il Engonga ?demanda Mba Bengone.

-         c’est ondo qui me fait du bruit sur ce jeune qui me fouille du regard !

-         De qui parles-tu ?

-         De ce jeune homme originaire de Nkolabona ! Encore un Bekwe.

-         Que veut-il ? je ne sais pas. Il est debout dans la cour et ne me quitte pas du regard.

-         Faites-lui appel et demandez qu’il vienne m’ouvrir son cœur !

-         Tare, dit Engonga, ce n’est pas pour moi qu’il vient oh !

-         Je n’ai pas dit qu’il vient pour toi. Un étranger ne doit jamais mourir la nouvelle dans le ventre. Il faut que je l’écoute.

Zazou Engonga se déplaça et alla trouver Ekareki et lui dit :

-Toi, toi qui ne cesse de me regarder ! Viens, mon père t’appelle.

-A qui appartient cette jolie rondeur ? A qui appartient une si jolie perle ?

-Ne me trouble pas ! Lorsque tu auras ce que tu veux tu me quitteras pour une autre !(A SUIVRE)

 

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Lundi 16 juin 2008

Ayant aperçu Ekareki de loin, Zazou Engonga inclina son visage, voilant ainsi ses sentiment pour son prétendant. Elle manifesta une indifférence superficielle à l’egard  d’Ekareki que rien ne pouvait faire reculer devant cette femme mûre et certainement féconde.

Ekareki voulut s’approcher d’elle. Mais il fut arrêté à l’idée qu’Ondo Bengone, le frère de Zazou, lui chercherait noise pour avoir tenté de déshonorer sa sœur. Ondo se trouvait à la porte de la cuisine en Bambou et cherchait un prétexte pour se mesurer avec Ekareki qu’il considérait comme un « don juan » et un  vantard dernier cri.

D’ailleurs, il s’était deja rencontré avec Ekareki sur la petite Okenbitome. Ekareki avait été le meilleur et Ondo devint un aigris de luxe qui attendait la petite occasion pour prendre sa revanche sur Lui. Ekareki était très solide et personne jusqu’ici ne l’avait battu au cours d’une bagarre.

Pour l’amour de Zazou Engonga,Ekareki ne pouvait se battre avec Ondo Bengone qu’il considérait comme son beau-frère malgré les antécédants. Il arrive souvent que deux futurs beaux frères s’haïssent pour une histoire antérieure ,concernant le choix d’une belle nana au profit de l’un et au détriment de l’autre.

Ekareki scruta le regard violent d’Ondo Bengone et discerna son hostilité. Il se dit quoi qu’il arrive, je vais rentrer dans la cuisine de mon beau père Mba Bengone et poser clairement ma situation envers Zazou Engonga.

Quand Zazou Engonga parvint au seuil de la porte de la cuisine, Ondo Bengone prit la parole :

-         Donne-moi des explications sur cette coincidence entre ce voyou d’Ekareki et ton passage devant lui ?

-         Ondo ! je ne veux pas des problèmes !

-         Tu parles de quoi !

-         Je ne connais pas ce jeune homme.Tout ce que je sais c’est qu’il semble me désirer.(A SUIVRE)

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Lundi 16 juin 2008

Le salaire d’infirmier d’Ekareki avait été épargné pour acheter un calibre douze à deux canons. Avec, il ferait de la chasse .Ainsi, il pourrait améliorer ses revenus  dans le but d’épouser la femme qu’il désirerait.

A cette époque le fusil était une véritable fortune. Une jeune fille qui épousait le détenteur d’un fusil pouvait bien vivre. Encore plus, un infirmier travaillant chez des blancs.

Ekareki, selon ses parents, ou Gabriel  selon ses patrons, avait entendu parler d’une jeune fille très belle Zazou Engonga.Il décida de demanda sa main à son père Mba Bengone de la tribu Essatoua.

A cette époque, demander la main à la fille ne valait rien.

C’est la décision du père qui comptait le plus. En plus, il fallait être aimé par la belle mère, sans quoi cette entreprise était vaine.

Lorsqu’Ekareki rencontra Zazou Engonga, son cœur a battu au point de vouloir se rompre. Les battements de son cœur furent si forts qu’il pensait avoir perdu la tête. A l’instant, tout son esprit et son âme furent remplis de l’idée de l’épouser et faire d’elle, la mère de ses enfants.

Ekareki se dit en « l’épousant je désire que ma fille se ressemble à sa mère et  mes fils à moi.»

Il avait aperçut Zazou Engonga, le jour où elle revenait de la rivière portant sur sa tête un seau d’eau, le corps recouvert d’un pagne mouillé qui mettait en valeur ses rondeurs et son  sourire dévastateur. Elle avait des mollets fermes et des jambes bien galbées. La plante de ses pieds était parfaitement polie.En marchant, ses talons semblaient survoler le sol.

Ah,Zazou Engonga  était vraiment pétillante de beauté !(A SUIVRE)

 

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Lundi 16 juin 2008

Ekareki était celui que les missionnaires de la société des missions de Paris avaient recruté comme cuisinier, après lui avoir appris à lire et à écrire couramment français. Son travail de boy auprès des missionnaires lui permit non seulement d’inscrire son petit frère à l’Ecole protestante de Mfoul, mais aussi de recruter son neveu Ndema Mba François, comme  boy de mademoiselle Pancho.

Ce dernier travaillait chez mademoiselle Pancho et suivait les cours élémentaires jusqu’à l’obtention de son certificat d’études primaires et élémentaires.

Ekareki n’était donc pas n’importe qui : travailler chez un blanc dans ses années là vous plaçait au dessus des autres, car cela vous amenait à véhiculer une culture que les autres trouvaient en dehors de leur porté.

Il avait donc reçu une très bonne éducation qui lui conférait une considération supérieure à celle des jeunes de son époque qui étaient la plupart du temps analphabètes. Pour se distinguer des autres, il portait des vêtements kaki très propres et des chaussures  noires bien cirées.

Chaque fin du mois, il avait son salaire de cuisinier et plus tard à cause de sa grande intelligence, il devint infirmier, travaillant à côté de son patron blanc :Monsieur Pancho.

Ekareki était un ouvrier docile, mais un peu barbare .Car, de part sa coutume, aucun homme ne pouvait lui pointer le doigt devant le visage. Dans sa famille, il est né défavorisé parce qu’il n’avait qu’une seule sœur Efountame  Ndema Antoinette qui ne pouvait pas,toute seule ,épouser des femmes à tous ses frères.

A cette époque, il fallait qu’une sœur aille en mariage pour procurer à son père la dot qui devait permettre à son frère d’épouser une femme  qui remplacera  la sœur partie en mariage.(A SUIVRE)

 

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Lundi 16 juin 2008

Le vrai nom d’Ekareki était Ovono Ndema Gabriel, celui qui gifla un pasteur blanc protestant pour lui avoir refusé le baptême d’eau pour cause de polygamie, celui qui m’enseigna la dialectique du règlement des palabres coutumiers, celui qui m’initia à la rhétorique discursive fang,

Celui qui éveilla un jour ma sensibilité narrative au cœur de la forêt équatoriale en me disant : « mbamong !sauras-tu un jour raconter au monde entier ce que je t’enseigne depuis tant d’années ? »

L’homme aux histoires les plus atypiques du monde, celui qui resta sourd pendant plusieurs mois pour avoir été giflé par un gorille, celui qui tua un éléphant après que ce dernier lui ait arraché sa carabine,

 Celui qui arracha la vie de son beau frère de la trompe d’un éléphant blessé, celui qui rescapa d’un naufrage par bateau et qui parvint miraculeusement au bord de l’Océan, celui qui fut pourchassé par un éléphant  pour avoir confisqué sa montre, Ovono Ndema Gabriel !(A SUIVRE)

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Lundi 16 juin 2008

Dans ma jeunesse, avec mes amis du village, Medang et Ngoumemorobiang, je me délectais dans les activités de chasse et de pêche dans la forêt équatoriale qui entoure mon village. Pour des raisons de fidélité à mon meilleur ami Medang, je vais vous raconter son histoire émouvante.

Je ne voulais pas vous la raconter parce que cette histoire est très intime. En refusant de vous la relater, vous passerez à côte d’une des histoires les plus passionnantes de notre temps. L’histoire de mon ami Medang !

Pour vous amener à mieux comprendre ce récit, il me faut faire la genèse de sa naissance. C’est encore une histoire surnaturelle, comme vous aimez ! je vous surprendrais de bout en bout ! Vous ne pourrez savoir comment elle finira jusqu’à ce que je vous dise la fin.

Mon meilleur ami Medang est né de l’union entre Ekareki, son père de Zazou Engonga, sa mère. Ekareki était un jeune homme âgé de vingt saisons sèches révolues. Il était très beau de figure et très courageux.

Un jour, pendant qu’il se trouvait au village Mbamassengma, village situé entre le village Nkolabona et Oyem, il fut éblouit par la beauté déroutante de Zazou Engonga. Toute cette nuit, il ne put fermer l’œil. Il se dit , le matin venu, « il me faut cette perle comme épouse ».Le jeune Ekareki était si beau et si charmant qu’il était impossible à une femme de lui dire non.

D’ailleurs, dans sa jeunesse, il sortait avec les femmes qu’il voulait. Si l’amour pour elle tarissait,  il faisait la passe à son frère qui la voulait pour épouse. Un véritable cas, cet Ekareki. Je l’appelle Ekareki parce que c’est son petit nom. Il avait d’autres comme « Monsieur Obout », « Tare Ekareki », « Ekareberre »,celui qui inventa cette formule célèbre «  la voix de la femme est une machine à tromper les hommes. »(A SUIVRE)



 

par mba ndema
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Mercredi 11 juin 2008

Depuis un certains temps, j’observe des comportements déviants de la part des jeunes. Il est vrai que, durant ma jeunesse, je me suis illustré comme eux, mais dans un registre  très différent.

Dans mon adolescence, j’aimais la vie marginale : celle qui se distingue du plus grand nombre. Mes meilleurs amis étaient des fous, des dépravés et des sorciers redoutables. J’avais une compassion pour la première catégorie parce que moi j’aimais, les choses non conventionnelles. j’aimais bien Jean Nicholas Arthur Rimbaud et Paul Verlaine.

La compagnie des sorciers me procurait des enseignements profonds dans la vie et l’expérience des phénomènes surnaturelles. Je côtoyais chaque jour des phénomènes paranormaux et je me plaisais dans ces affaires. J’étais donc le chouchou des vieux de mon village et j’étais pour les jeunes de ma génération « un petit vieux ou encore un jeune vieux »

j’ étudiais les enseignements liés à ma formation académique  et je recevais de mes potes ,les vieux ,la science de la vie. Ce n’était pas facile les amis, cette proximité avec ceux -là a failli me couter la vie. En même temps, ils me trouvaient curieux, en même temps, ils me transmettaient leur science sans que je puisse les accompagner dans leurs voyages surnaturels.

Ce qui me sauva un jour fut ma grande politesse envers eux. Jamais, dans ma jeunesse, je ne me suis rebellé contre un vieux ou patriarche. Ils me sollicitaient beaucoup pour les petites commissions. J’étais,à leur endroit ,très serviable.

Dans mon village, personne ne m’appelle mba ndema, mais « mbamong » ce qui veut dire  « mba ndema junior »Pourquoi ? parce que la présence radieuse et glorieuse de mon grand père était évidente sur toute la contrée et moi je n’avais ni son charme, ni son talent encore moins son grand sens de l’amour du prochain.

Je  me contentais simplement d’admirer mon grand père Mba Ndema Fidèle et je me régalais de porter son sac, de le regarder prester et d’apprendre par cœur ses mélodies sorties du grand tambour à fente male que j’accompagnais soit par des percussions en cognant des troncs de bambous secs les uns contre les autres, soit en battant le tambour à membrane femelle, en deux temps poum !poum ! poum !poum !.(A SUIVRE)

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Mercredi 11 juin 2008

La parole est le principal outil de communication  dans notre continent. Avec elle, on n’a pas besoin de conserver les informations de toutes natures sur du papier, mais sur le disque dur humain : la mémoire.

La capacité de la mémoire humaine est énorme : en Afrique, les vieillards sont des bibliothèques vivantes capables de vous restituer les informations relatives à une époque bien reculée parce que leur savoir se transmet de bouche à oreille.

Toute la destinée d’un homme ou une femme se trouve dans les paroles de ses parents ou dans ses propres paroles. Les anciens ont compris la puissance de la parole depuis des siècles et s’efforcent  de la maintenir par les moyens qui ne sont pas toujours appropriés, dans le temps et l’espace.

Le monde n’a pas été crée par les bouts de papiers, mais par la parole de Dieu qui est son souffle phonateur. Certes les bouts de papier nous servent à conserver les informations exprimées par la parole. Cependant, ils expliquent  notre échec quant à trouver, par la mémoire, un autre moyen de conserver efficacement de nos paroles.

Dans la parole de Dieu, il y a un pouvoir mystérieux que nous devons redécouvrir : Toute la vision, la puissance, l’imagination, l’amour, l’intelligence de Dieu se trouve dans sa parole. Celle-ci est créatrice : l’environnement dans lequel nous vivons est sorti de la pensée de Dieu à travers sa parole. Nous construisons  aussi des villes à partir de nos pensées exprimées a travers nos paroles.

Mais, nous ne sommes et ne serons jamais l’égal de Dieu. Nous devons arrêter de spéculer sur des questions incertaines et absolument nuisibles à notre endroit. Nous sommes bien à notre place et attelons nous à « garder et à cultiver notre jardin » plutôt que  de vouloir garder et cultiver celui de Dieu dont  l’entretien n’a nullement besoin de notre incompétence.

Notre civilisation des bouts de papier a montré ses limites infinies quant à administrer convenablement les biens de tous les hommes : cette civilisation a fait des grandes choses, pour une minorité seulement. Elle est très couteuse et crée des discriminations immorales à l’endroit de ceux qui ne savent pas comment réussir dans cette civilisation des bouts de papier.

Soyons tous d’accord sur un principe : lorsque nous venons au monde, l’un des premiers instruments que nous utilisons, c’est voix. Pas le Bic ou du papier. L’instrument que nous utilisons le plus, tous les jours, c’est encore la voix. Redonnons-lui toute sa place en cherchant des voies et moyens pour la rendre plus utile dans notre formation et en faire bon usage.

La communication par bouts de papier nous coute cher et nous rend ,sous sa forme actuelle, insensible aux difficultés de notre prochain.(A Suivre
par mba ndema communauté : Afrique
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Mercredi 11 juin 2008

La civilisation occidentale est basée sur les bouts de papier et l’écriture : Chaque jour,les hommes et les femmes lisent ou écrivent sur des bouts de papiers. Pour acheter un article ou une marchandise, il faut remettre une grande quantité relative de bouts de papier qui correspond à la somme équivalente.

Pour vous faire enregistrer dans le cadre d’un voyage, votre identité sera transcrite sur une série de bouts de papier illustrée par votre photo. Nous observons que depuis l’enfance, ceux qui vont à l’école ont des cartables remplis de cahiers ayant plusieurs bouts de papiers : les pages. Les ouvrages aussi sont fabriqués avec les mêmes matériaux : du papier et encore du papier.

Pendant des longues années, vingt et une années de formation, chacune de mes formations a été sanctionnée par la remise des bouts de papier désignés par les termes  « diplôme ,certificat, attestation… »

Le jour où vous venez au monde, vos informations de naissance sont consignées sur un morceau de papier nommé acte de naissance. Le jour où vous vous endormez, pour quitter ce monde plein d’illusion et de difficultés, c’est encore une série de bouts de papier qui sanctionnera votre parcours : «  certificat de décès, autorisation d’inhumation, oraison funèbre… »

Que dire ? Avec internet, c’est la civilisation des bouts de papier qui continue mais sous une autre forme : la virtuelle.

La civilisation africaine en général, et la civilisation gabonaise en particulier, ne sont pas basées sur les bouts de papiers, mais sur le moteur de la vie : la parole.(A Suivre)

par mba ndema communauté : L'écriture dans tous ses états
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Mercredi 11 juin 2008

« Dieu ne fait rien sans avoir averti au préalable ses amis les prophètes. » nous dit le prophète Osée. Je vous ai donc dit ce qui attend le monde dans les jours avenirs.

Toutefois, permettez-moi, chers internautes de vous parler de ceci. Avez-vous remarqué que l’amour du plus grand nombre se refroidit ? N’avez-vous pas discerné cette propension à la trahison et à la méchanceté qui gagne de plus en plus les hommes ? C’est bien un signe de notre temps. N’est-ce pas ?

Nous avons de plus en plus de difficultés à voir les hommes aimer Dieu ou leur semblable, sans contrepartie. La vie, telle que je l’observe aujourd’hui, est un vaste marché d’échange où il est dit : « tu ne me donnes ceci et moi je te fais cela. »

Le matérialisme rend l’homme de plus en plus superficiel : ses paroles, ses pensées, ses motivations, son inspiration et son caractère sont de plus en plus artificiels. L’homme ne pense qu’à faire de l’argent, qu’à vivre à cent à l’heure, il veut faire de l’argent à tout prix et lorsque cela n’est pas possible, il s’attriste et se découvre déprimé.

 Je veux dire à tous ceux qui aiment la luxure et les biens matériels que la vie n’équivaut pas aux biens matériels. Elle incarne le don parfait et le bonheur incomparable que Dieu a mis à la disposition de l’homme.

Toutes les richesses incertaines du monde ne sauraient acheter la vie. La vie est ce que l’homme a de plus cher et elle ne saurait se maintenir par le fait de la possession des biens matériels. Pourtant, la plupart des âmes sont prêtes à se suicider par le simple fait de perdre un emploi ou de subir un chantage quelconque, dans un domaine précis.(A SUIVRE)

par mba ndema
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