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Assoumou attendait avec impatience Akwavi qui roulait au pas parce que parvenue à proximité du lieu de rendez-vous. Akwavi était à bord de sa Mercedes 3OOE four Matic de couleur grise. Elle avait monté les vitres électriques fumées.
Elle baissa la vitre du côté chauffeur et dévoila son visage en disant :
-Assoumou,mon chérie,je suis là ! Elle esquissa un sourire sympathique.
Il contourna le véhicule en passant devant le capot et vint ouvrir la portière opposée. Il s’installa confortablement sur le fauteuil en cuir marron. La climatisation était ambiante et avoisinait les seize degrés.
Akwavi manipula le levier de vitesse en le faisant passer de la position parking à celle qui fait démarrer le véhicule. Ils quittèrent les lieux, la ville de palaiseau, et prirent la direction de la gare du Nord. Car, Akwavi habitait non loin de là.
Après un bon moment de conduite difficile à cause des embouteillages montres qui caractérisent la ville de Paris, ils parvinrent péniblement devant le portail de la résidence d’Akwavi.
Assoumou était un peu songeur parce qu’il cherchait comment aborder sa partenaire une fois à la maison. Il trouva la formule d’introduction :
-Vous êtes la plus charmante des femmes rencontrées dans ma vie !
-C’est me faire trop d’honneur, mon amour !
-J’adore votre tenue et surtout le modèle de votre couture en bazin. Vous me rappelez l’Afrique et ses femmes dignitaires et royales, dans leur conduite de tous les jours.
-Avez-vous été en Afrique de l’Ouest et particulièrement dans mon pays, le Togo ? Avez-vous vu combien les femmes sont travailleuses, mûres et élégamment vêtues ?
-Je ne suis jamais allé dans ce pays, mais il y a dans le mien un bon échantillon de femmes de ce genre là, avec des coutures extravagantes et des coiffures particulièrement colorées.
-Ce sont les mamans Benz ! Je suis une.
-Que veut dire ce mot ?
-Ce sont des femmes qui ont fait la promotion et la vente massive du pagne bazin, partout dans le monde , et qui se sont enrichies avec ce commerce. Elles sont ,la plupart du temps, riches, parfois mariées, parfois célibataires, avec des particularités sexuelles…
-Pourquoi,tu suspends ta parole ?(A SUIVRE)
Akwavi venait de changer d’avis. Au lieu de maintenir son premier rendez-vous, prévu samedi, elle vint maintenant le lendemain de sa rencontre avec Assoumou. Elle avait été très surprise par la bienheureuse tournure des événements.
Bien que jeune, une bonne vingtaine de saisons sèches révolues, Assoumou avait été très lucide et très convainquant.
Il n’était pas un novice en amour : depuis l’âge de quatorze ans, il connaissait les femmes. Sa première petite amie se nommait Bernadette Obono. Il l’aimait beaucoup. Il avait perdu celle-ci à cause de sa belle mère qui préférait l’homme mûr qui remplissait son congélateur et qui déposait des liasses d’argent, chaque week-end.
C’était à l’époque des écoliers pauvres qui n’avaient que leur beauté et leur jeunesse pour plaire aux belles filles. Très souvent, dans ces années là, dans tous le pays, on n’entendait : « que mon premier gendre,ne soit pas un écolier ! »
Un jour, il avait rencontré une autre jeune fille du nom de Bengho Moutemba. Celle-ci travaillait dans un service de la police, comme secrétaire. Chaque fois qu’elle percevait son salaire, elle le proposait à son ami en lui disant « prends ce que tu veux », lui, comme tout bon Fang, répondait : « mon éducation ne me permet pas de recevoir des mains d’une femme de l’argent. Au contraire, c’est moi qui dois t’en donner. »
Assoumou aimait beaucoup Bengho : elle était très belle et très morale. Mais, il y avait un problème sérieux. La mère de Bengho n’aimait pas Assoumou pour deux raisons : sa pauvreté et son ethnie. Bengho le dissimulait très souvent, jusqu’au jour où Assoumou rencontra son rival, maritalement installé dans la maison de sa fiancée. Ce fut un coup de semonce supplémentaire.
Les nerfs à fleur de peau, il improvisa un interrogatoire rigoureux :
-Lucie, peux-tu me dire ce que ce monsieur fais ici ?
-C’est ma mère qui me l’a imposée !
-Pourquoi ?
-Elle dit que tu es moupahoun *!
-Et qu’as –tu dis pour me défendre ?
-Je n’avais pas le charisme pour lui répondre. Tu sais qu’elle est très territoriale.
-Je m’en vais et je n’oublierai pas ce que tu m’as fait !(A suivre)
*Mot de la tribu Adouma qui veut dire Fang. C’est une déformation linguistique du mot pahouin
Lorsque nous perforons cette muraille, le serpent qui est à l’extérieur nous mord ,en inoculant en nous son venin. Alors , il peut nous suivre jusqu’au lieu où nous trouverons la mort.
Sur le plan spirituel, c’est la même chose : lorsque les hommes commettent le péché, ils permettent aux démons de leur mordre en transmettant la puissance du péché qui lui permet de les contrôler, de lui appartenir, jusqu’à ce qu’ils meurent.
Il y a une solution efficace pour bien se tirer d’affaire : c’est reconnaître qu’on a brisé la muraille de protection, c’est l’avouer sincèrement à Dieu , c’est décider de changer de Statut, en confessant la foi chrétienne et en recevant Jésus-Christ comme son sauveur et Seigneur personnels.
Que veut dire tout ceci : Jésus-Christ est le sérum antivenimeux contre la morsure des démons. Comme le sérum antivenimeux l’est contre la morsure du serpent naturel. L’un et l’autre sérum neutralisent le venin dans le sang de la victime pour lui redonner vie, sa véritable liberté.
C’est difficile à expliquer, mais je fais de mon mieux. Dans ces cas de figures, nous avons trois conflits : l’homme perd son autorité et son autonomie au profit du serpent qui lui dicte la loi par le venin. L’injection du sérum neutralise le poison du venin pour redonner à l’homme sa santé.
Dans l’autre cas, l’homme perd sa liberté en devenant esclave du mal et de Satan. Jésus-Christ, reçu dans son cœur comme un sérum, restitue son autorité et sa liberté. Cette fois, l’homme n’est plus esclave de Satan ou de lui-même, mais ami de Dieu.
Lorsque Jésus-Christ, mon ami et le vôtre, disait : « vous connaitrez la vérité et elle vous rendra libre. »C’est de cette loi qu’il parlait : c’est la loi de la vie éternelle. Vous ne pouvez pas vivre longtemps, si vous gardez le venin du serpent dans votre sang. Vous ne pouvez pas avoir le salut éternel, si vous gardez le mal et la semence de Satan dans votre sang et dans votre corps. Il vous faut Jésus-Christ, pour votre espérance, la bienheureuse espérance.
C’est la raison pour laquelle je me suis engagé pour vous dire la vérité , même au prix de ma vie. Que rien ne puisse nous séparer de l’amour de Jésus ? Que rien ne rompe définitivement notre alliance avec le Fils Bienaimé de Dieu ?(A SUIVRE)
Pourquoi ne pas dire infiniment merci à Dieu pour nous avoir donnés des femmes particulières :si belles, si élégantes, si séduisantes, si sensuelles, si coquettes, si jolies, si imaginatives, si colorées, si travailleuses, si aimables, si disponibles, si libérales et si fragiles ? Les femmes sont faites pour rendre les hommes heureux !
Pourquoi ne pas rendre graces à Dieu pour nous avoir donnés Les hommes sont aussi spécifiques :si beaux, si séduisants, si sensuels, si coquets, si charmants, si imaginatifs, si impatients,
si orgueilleux, si rancuniers, si infidèles, si volages, si délicats et si faibles. Les hommes sont faits pour les femmes.Pour les aimer vraiment !
D’où viennent les incompréhensions, les dissensions, les infidélités, les trahisons, les haines, les adultères, les revanches et les déviations sexuelles ?Pourquoi l’amour entre un homme et une femme se dégrade au point de se rompre après tant d’intimité ?
La faute n’est ni à l’homme, ni à la femme, ni aux amis, ni aux parents, mais à notre propre cœur qui est rempli de réalités contraires à la volonté de Dieu. Soyons clairs : l’homme porte en lui-même les principes de sa propre destruction. C’est ce que les uns désignent par le concept « talon d’Achille »
Les hommes ont eux une bête qui habite leur corps. Cet esprit entre en eux sans leur consentement : lorsqu’ils mentent, ils ordonnent à l’esprit du mensonge de les posseder,en les dominants. Ils continueront toujours à mentir contre leur volonté. Il en est de même pour toutes les autres fautes congénitales.
C’est le mal que les hommes chérissent qui triomphe sur eux: plus, ils en commettent plus ils en sont esclaves. La mal crée des disfonctionnements dans leurs structures psychologique et pschysique.
Dans la Bible, il est écrit : « celui qui renverse la muraille sera mordu par le serpent. »Dieu a entouré chaque homme d’un système de sécurité, d’une forteresse qu’aucun démon ne peut violer. Ce qui se passe ,c’est que le démon séduit leurs pensées et les pousse à briser eux-mêmes cette protection en créant un trou, à l’aide de leurs propres actions.(A SUIVRE)
Pendant qu’il ronchonnait ainsi dans son cœur, son téléphone portable sonna : griiiiiiing ! il revint brusquement à la réalité.Il constata que c’est Akwavi qui appelait :
-Allô, chérie ! Répondit-il.
Oui, mon petit amour !
-Comment vas-tu ?
-Je vais bien et je pense beaucoup à toi, depuis notre rencontre.
-C’est très gentil de ta part. Es-il possible que je vienne te chercher pour que nous passions la nuit ensemble ? Mes voyages et mes affaires me prennent trop de temps. J’ai fini par rendre ma vie désagréable pour des raisons d’argent.il ya très longtemps, je n’ai plus fait l’amour et je veux te faire ce cadeau.
-Tu as parfaitement raison chérie !
-Je peux passer vers quelle heure?
-Maintenant, si tu veux ! Nous nous retrouverons dans quelques minutes, là où tu m’as déposé.
Une fausse joie remplit le cœur d’Assoumou : « voici les vraies choses, quant à toi ma conscience, tu te tais ! »se dit-il.
Il n’y a aucune force qui puisse se comparer à l’amour .L’amour est la première qualité de Dieu. Tout sur la terre et dans le ciel est venu à l’existence grâce à l’amour infini et à la miséricorde de Dieu.
Dans le ciel et sur la terre, que pouvons-nous comparer à l’amour de Dieu, du prochain et de la femme? Notre créateur a tout donné pour notre plus grand bonheur, mais nos cœurs n’ont pas toujours droits devant lui. (A SUIVRE)
Dans sa conscience, une voix de reproche retentit : « comment peux-tu sortir avec une femme qui a l’âge de ta mère pour des motifs immoraux comme l’argent ? Assoumou, tu cours un grand danger ? »
Notre étudiant ne voulait pas entendre cette voix qui tentait d’interpeller sa vigilance sur ce qui pourrait lui arriver. Au contraire, il devint de plus en plus entêté en bornant son esprit sur le plaisir sexuel recherché et l’amour de l’argent facile.
Combien de personnes fantasment sur les plaisirs sexuels que procurent les femmes particulières? Combien de femmes détruisent leur vie pour avoir accomplie avec tel ou tel , les fantasmes nés de leur esprit ? Combien de personnes sont obnubilés par l’idée d’essayer des rapports intimes interdits ?
Que Dieu notre créateur et son Fils unique Jésus-Christ apprennent tous les hommes à compter leurs jours, en les rendant utiles et obéissant toute leur vie pour les premiers cités.
L’esprit d’Assoumou saisissait maintenant des vibrations venant d’un monde jusqu’alors inconnu par lui : dans son cœur, cette parole se fit entendre : « tu n’entretiendras pas des relations sexuelles avec une femme autre que la tienne. Tu ne coucheras pas un homme comme on couche avec une femme, c’est une abomination. Tu ne coucheras pas avec une bête, comme avec une femme. C’est à causc de ces choses que j’ai détruit certains peuples. C’est à cause de ces abominations que le pays est rempli de démons et de méchanceté. »
Assoumou commença par s’inquiéter .Il se trouvait étrange et ne savait pas ce qui lui arrivait. Il se souvint avoir lu ces paroles dans la Bible et il se dit : « ce sont des historiettes et des inepties qui ne sont plus en vogue. D’ailleurs, la Bible est largement dépassée. Nous vivons l’ére de l’évolution et il faut savoir vivre son époque ,en tenant compte de toutes les évolutions dans les mœurs. »
La pensée d’Assoumou s’envola des années avant : il se remémora les paroles de sa mère : « mon fils, lorsque tu seras grand et que tu te retrouveras dans un pays étranger, règle ta vie et tes pas selon la parole de Dieu. Dans le cas échéant, tu te souviendras de la véracité de mes paroles. »
Assoumou s’attrista, mais revint à la charge en pensant à sa décision : « je ne peux perdre une telle chance :je vais être envié par mes collègues. Je vais posséder cette femme et ses biens. Peut importe ce que les gens diront de moi ! C’est ma vie , rien que ma vie !je fais d’elle ce que je veux .Le péché, le péché, Dieu et toutes ces choses- là, ce sont des histoires !» (A SUIVRE)
-Avez-vous compris ?
-Oui, ma chérie !
-Je vous interdis de me rendre visite le jeudi soir, je suis très fatiguée et parfois en voyage.
Le jeune se leva et dit au revoir à sa convoitée : elle se leva pour aller se changer et prit son véhicule Mercedes et accompagna le jeune homme dans une banlieue de Paris. Parvenus dans ces lieux, elle remit au jeune étalon la somme de 15OO euros, en l’honneur de leur nouvelle amitié.
Elle donna à son nouvel amant le numéro de son cellulaire et le numéro de son fixe. Elle embrassa le jeune, tendrement. D’ailleurs, elle en avait besoin parce que des rapports naturels avec un homme, elle en avait perdu l’habitude.
Ils se séparèrent donc le cœur dans de l’huile. Ils se fixèrent rendez-vous deux jours plus tard, le samedi soir. Lorsque cette femme togolaise, Akwavi, déposa le jeune Assoumou Gérard, la nuit venait de tomber dans la banlieue parisienne et les embouteillages s’accumulèrent.
Assoumou rentra chez lui le cœur très content pour avoir accompli un acte sûr, allant dans le sens de ses désirs. Parvenu dans sa chambre, après avoir traversé le salon, Il mit la main dans sa poche, sortit un billet de cent euros et un autre de cinquante .
Son visage rayonna de plus en plus parce que, pensa t-il, sa misère d’étudiant non boursier, et souffrant dans la capitale française ,allait prendre fin. Il mit en marche sa petite télévision et ne s’intéressa point au programme de ces différentes chaines. Il tenta même d’écouter un peu de musique : en introduisant le CD de Bob James. En vain.
Il se déchaussa, déshabilla, se doucha et s’allongea sur son lit. Il se plongea dans un long et profond sommeil. Au réveil, la pensée de prier traversa son esprit : il n’accorda aucune importance à celle-ci.(A SUIVRE)
Elle se leva à nouveau et tourna le dos à son hôte qui admira une nouvelle fois le charme physique de la dame que les années n’avaient point fanée. L’esprit de la femme se souvint de l’Afrique et elle pensa aux vertus aphrodisiaques du gingembre. Dans la réponse de l’étudiant elle comprit l’objet de sa visite : une invitation à l’amour,sans détour.
Parvenue dans sa cuisine, elle ouvrit le frigidaire et sortit le sirop de gingembre contenu dans une bouteille. Elle ouvrit la partie supérieure du contenant et elle sortit un petit bac à glaçons, choisit deux verres à sirop dans son placard, les mit dans un plateau qu’elle déposa sur un meuble roulant.
Elle se mit à pousser avec élégance le meuble et pendant son activité,le jeune homme fixa ses yeux entre ses jambes et il aperçut la partie avant de sa cuisse bien galbée et sa peau luisante. Elle se sentit très gênée.
-Ah ! les jeunes d’aujourd’hui !
-Madame puis-je vous être de quelques utilités ?
-Non merci, ne vous en faites pas.
Elle commença le service et vint s’asseoir en face de son hote.
-Qu’est-ce qui motive votre visite chez moi ?
-Je vous aime madame, et je vous trouve assez responsable pour mon expérience personnelle.
-De quelle expérience parlez-vous ?
-je lis en vous une certaine maturité qui peut m’encourager à mieux me responsabiliser.
-Qu’est-ce que vous voulez dire concrètement ?
-Je vous désire quelque soit votre âge et je pense trouver en vous un réconfort qu’aucune jeune fille ne peut me procurer.
-Vous allez vite en besogne !
-J’aime aimer sans retenu et sans hypocrisie !
-En trouvant une femme mure comme moi?
-L’âge n’a pas d’importance en amour, à mon avis.
-Je vous comprends. Mais, je vous demande la plus grande discrétion et vous interdis de venir chez moi sans m’avertir au préalable. Cela pourrait vous coûter très cher. Je vous serais utile dans toutes vos demandes.(A SUIVRE)
Notre étudiant prit son courage à deux mains. Il vit cette femme entrer et il s’empressa de la rejoindre pour parvenir à ses fins immorales.
Il franchit rapidement le grand portail, hésita une fois parvenu dans la cour centrale, et trouva intuitivement l’endroit où se trouvait le salon et la salle de séjour. Il fut très surpris de ne pas être freiné par un cerbère ou un gardien peu scrupuleux.
Il porta son regard dans la loge du haut où il aperçut celle qu’il convoitait. Il esquissa un faux sourire et il reçut de la femme, un signe de la main qui lui indiquait de s’installer au rez-de chaussé dans la grande salle de réception.
Il obéit aux instructions de la dame et il s’assit confortablement dans un salon en cuir de couleur marron. Il croisa la jambe gauche sur la droite et se mit à échafauder la formule d’attaque. Il simula toutes les situations de réponse et prévoyait de faire tomber la vieille sous son charme de dandy.
La dame qui se trouvait toujours la haut prenait tranquillement sa douche et s’interrogeait sur la visite de ce jeune homme inconnu et intrépide. Elle prit son temps et sentit dans son esprit les motivations réels de ce jeune africain, beau et pas mal.
C’est toujours ainsi dans la tête des femmes d’un certain âge ! elle vont droit au but et savent lire les intentions réels d’un jeune étalon en chaleur. Elle enfila une robe de chambre en soie transparent qui mettaient en valeur ses seins d’ébène et sa forme épanouie et tranquille.
Elle apparut sur le sommet des marches d’escalier, le teint noir et la denture parfaitement blanche. Elle avait une démarche royale, responsable et séductrice :elle descendait en roulant ses reins qui voilait un fessier de rêve.
Plus elle avançait plus le jeune homme la désirait. Parvenue à quelques mètres de lui, l’é tudiant voulut se lever par politesse. Elle lui fit un signe de la main lui demandant de s’asseoir. Elle prit la parole en ces termes :
-Bonjour, mon fils , que me vaut votre visite !
-Bonjour, madame, c’est un immense plaisir pour moi de vous visiter !
-Merci pour votre marque de sympathie. Que désirez-vous boire ?
-un sirop de gingembre avec des glaçons.(A SUIVRE)
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