Samedi 3 mai 2008

 

Assoumou attendait avec  impatience Akwavi qui roulait au pas parce que parvenue à proximité du lieu de rendez-vous. Akwavi était à bord de sa Mercedes 3OOE four Matic de couleur grise. Elle avait monté les vitres électriques fumées.

 Elle baissa la vitre du côté chauffeur et dévoila son visage en disant :

-Assoumou,mon chérie,je suis là ! Elle esquissa un sourire sympathique.

Il contourna le véhicule en passant devant le capot et vint ouvrir la portière opposée. Il s’installa confortablement sur le fauteuil en cuir marron. La climatisation était ambiante et avoisinait les seize degrés.

Akwavi manipula le levier de vitesse en le faisant passer de la position parking à celle qui fait démarrer le véhicule. Ils quittèrent les lieux, la ville de palaiseau, et prirent la direction de la gare du Nord. Car, Akwavi habitait non loin de là.

Après un bon moment de conduite difficile à cause des embouteillages montres qui caractérisent la ville de Paris, ils parvinrent péniblement devant le portail de la résidence d’Akwavi.

Assoumou était un peu songeur parce qu’il cherchait comment aborder sa partenaire une fois à la maison. Il trouva la formule d’introduction :

-Vous êtes la plus charmante des femmes rencontrées dans ma vie !

-C’est me faire trop d’honneur, mon amour !

-J’adore votre tenue et surtout le modèle de votre couture en bazin. Vous me rappelez l’Afrique et ses femmes dignitaires et royales, dans leur conduite de tous les jours.

-Avez-vous été en Afrique de l’Ouest et particulièrement dans mon pays, le Togo ? Avez-vous  vu combien les femmes sont travailleuses, mûres et élégamment vêtues ?

-Je ne suis jamais allé dans ce pays, mais il y a dans le mien un bon échantillon de femmes de ce genre là, avec des coutures extravagantes et des coiffures particulièrement colorées.

-Ce sont les mamans Benz ! Je suis une.

-Que veut dire ce mot ?

-Ce sont des femmes qui ont fait la promotion et la vente massive du pagne bazin, partout dans le monde , et qui se sont enrichies avec ce commerce. Elles sont ,la plupart du temps, riches, parfois mariées, parfois célibataires, avec des particularités sexuelles…

-Pourquoi,tu suspends ta parole ?(A SUIVRE)

par mba ndema communauté : Astuces pour over-blog
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Samedi 3 mai 2008

Akwavi venait de changer d’avis. Au lieu de maintenir son premier rendez-vous, prévu samedi, elle vint maintenant le lendemain de sa rencontre avec Assoumou. Elle avait été très surprise par la bienheureuse tournure des événements.

Bien que jeune, une bonne vingtaine de saisons sèches révolues, Assoumou avait été très lucide et très convainquant.

 Il  n’était pas un novice en amour : depuis l’âge de quatorze ans, il connaissait les femmes. Sa première petite amie se nommait Bernadette Obono. Il l’aimait beaucoup. Il avait perdu celle-ci à cause de sa belle mère qui préférait l’homme mûr qui remplissait son congélateur et qui déposait des liasses d’argent, chaque week-end.

C’était à l’époque des écoliers pauvres qui n’avaient que leur beauté et leur jeunesse pour plaire aux belles filles. Très souvent, dans ces années là, dans tous le pays, on n’entendait : « que mon premier gendre,ne soit pas un écolier ! »

Un jour, il avait rencontré une autre jeune fille du nom de Bengho Moutemba. Celle-ci travaillait dans un service de la police, comme secrétaire. Chaque fois qu’elle percevait son salaire, elle le proposait à son ami en lui disant « prends ce que tu veux », lui, comme tout bon Fang, répondait : « mon éducation ne me permet pas de recevoir des mains d’une femme de l’argent. Au contraire, c’est moi qui dois  t’en donner. »

Assoumou aimait beaucoup Bengho : elle était très belle et très morale. Mais, il y  avait un problème sérieux. La mère de Bengho n’aimait pas Assoumou pour deux raisons : sa pauvreté et son ethnie. Bengho le dissimulait très souvent, jusqu’au jour où Assoumou rencontra son rival, maritalement installé dans la maison de sa fiancée. Ce fut un coup de semonce supplémentaire.

Les nerfs à fleur de peau, il improvisa un interrogatoire rigoureux :

-Lucie, peux-tu me dire ce que ce monsieur fais ici ?

-C’est ma mère qui me l’a imposée !

-Pourquoi ?

-Elle dit que tu es moupahoun *!

-Et qu’as –tu dis pour me défendre ?

-Je n’avais pas le charisme pour lui répondre. Tu sais qu’elle est très territoriale.

-Je m’en vais et je n’oublierai pas ce que tu m’as fait !(A suivre)

*Mot de la tribu Adouma qui veut dire Fang. C’est une déformation linguistique du mot pahouin

par mba ndema communauté : Afrique
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Samedi 3 mai 2008

 

Lorsque nous  perforons cette muraille, le serpent qui est à l’extérieur nous mord ,en inoculant  en nous son venin. Alors , il peut nous suivre jusqu’au lieu où nous trouverons la mort.

Sur le plan spirituel, c’est la même chose : lorsque les hommes commettent le péché, ils permettent aux démons de leur mordre en transmettant  la puissance du péché qui lui permet de  les contrôler, de lui appartenir, jusqu’à ce qu’ils meurent.

 Il y a une solution efficace pour bien se tirer d’affaire : c’est reconnaître qu’on a brisé la muraille de protection, c’est l’avouer sincèrement à Dieu , c’est décider de changer de Statut, en confessant la foi chrétienne et en recevant Jésus-Christ comme son sauveur et Seigneur  personnels.

Que veut dire tout ceci : Jésus-Christ est le sérum antivenimeux contre la morsure des démons. Comme le sérum antivenimeux l’est contre la morsure du serpent naturel. L’un et l’autre sérum neutralisent le venin dans le sang de la victime pour lui redonner vie, sa véritable liberté.

C’est difficile à expliquer, mais je fais de mon mieux. Dans ces cas de figures, nous avons trois conflits : l’homme perd son autorité et son autonomie au profit du serpent qui lui dicte la loi par le venin. L’injection du sérum neutralise le poison du venin pour redonner à l’homme sa santé.

Dans l’autre cas, l’homme perd sa liberté en devenant esclave du mal et de Satan. Jésus-Christ, reçu dans son cœur comme un sérum, restitue son autorité et sa liberté. Cette fois, l’homme n’est plus esclave de Satan ou de lui-même, mais ami de Dieu.

 Lorsque Jésus-Christ, mon ami et le vôtre, disait : « vous connaitrez la vérité et elle vous rendra libre. »C’est de cette loi qu’il parlait : c’est la loi de la vie éternelle. Vous  ne pouvez  pas vivre longtemps, si vous gardez le venin du serpent dans votre sang. Vous ne pouvez pas avoir le salut éternel, si vous gardez le mal et la semence de Satan dans votre sang et dans votre corps. Il vous faut Jésus-Christ, pour votre espérance, la bienheureuse espérance.

C’est la raison pour laquelle je me suis engagé pour vous  dire la vérité , même au prix de ma vie. Que rien ne puisse nous séparer de l’amour de Jésus ? Que rien ne rompe définitivement notre alliance avec le Fils Bienaimé de Dieu ?(A SUIVRE)

par mba ndema communauté : L'écriture dans tous ses états
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Samedi 3 mai 2008

Pourquoi ne pas dire infiniment merci à Dieu pour nous avoir donnés des femmes particulières :si belles, si élégantes, si séduisantes, si sensuelles, si coquettes, si jolies, si imaginatives, si colorées, si travailleuses, si aimables, si disponibles, si libérales et si fragiles ? Les femmes sont faites pour rendre les hommes heureux !


Pourquoi ne pas rendre graces à Dieu pour nous avoir donnés Les hommes sont aussi spécifiques :si beaux, si séduisants, si sensuels, si coquets, si charmants, si imaginatifs, si impatients, si orgueilleux, si rancuniers, si infidèles, si volages, si délicats et si faibles. Les hommes sont faits pour les femmes.Pour les aimer vraiment !

D’où viennent les incompréhensions, les dissensions, les infidélités, les trahisons, les haines, les adultères, les revanches et les déviations sexuelles ?Pourquoi l’amour entre un homme et une femme se dégrade au point  de se rompre après tant d’intimité ?

La faute n’est ni à l’homme, ni à la femme, ni aux amis, ni aux parents, mais à notre propre cœur qui est rempli de réalités contraires à la volonté de Dieu. Soyons clairs : l’homme porte en lui-même les principes de sa propre destruction. C’est ce que les uns désignent par le concept « talon d’Achille »

Les hommes ont eux une bête qui habite leur corps. Cet esprit entre en eux sans leur consentement : lorsqu’ils mentent, ils ordonnent à l’esprit du mensonge de les posseder,en les dominants. Ils continueront toujours à mentir contre leur volonté. Il en est de même pour toutes les autres fautes congénitales.

C’est le mal que les hommes chérissent qui triomphe sur eux: plus, ils en commettent plus ils en sont esclaves. La mal crée des disfonctionnements dans  leurs structures psychologique et pschysique.

Dans la Bible, il est écrit : « celui qui renverse la muraille sera mordu par le serpent. »Dieu a entouré chaque homme d’un système de sécurité, d’une forteresse qu’aucun démon ne peut violer. Ce qui se passe ,c’est que le démon séduit leurs pensées et les  pousse à briser eux-mêmes cette protection en créant un trou, à l’aide de leurs propres actions.(A SUIVRE)

par mba ndema communauté : BLOGS, en parler ...
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Samedi 3 mai 2008

Pendant qu’il ronchonnait ainsi dans son cœur, son téléphone portable sonna : griiiiiiing ! il revint brusquement à la réalité.Il constata que c’est Akwavi qui appelait :

-Allô, chérie ! Répondit-il.

Oui, mon petit amour !

-Comment vas-tu ?                 

-Je vais bien et je pense beaucoup à toi, depuis notre rencontre.

-C’est très gentil de ta part. Es-il possible que je vienne te chercher pour que nous passions la nuit ensemble ? Mes voyages et mes affaires me prennent trop de temps. J’ai fini par rendre ma vie désagréable pour des raisons d’argent.il ya très longtemps, je n’ai plus fait l’amour et je veux te faire ce cadeau.

-Tu as parfaitement raison chérie !

-Je peux passer vers quelle heure?

-Maintenant, si tu veux ! Nous nous retrouverons dans quelques minutes, là où tu m’as déposé.

Une fausse joie remplit le cœur d’Assoumou : « voici les vraies choses, quant à toi ma conscience, tu te tais ! »se dit-il.

Il n’y a aucune force qui puisse se comparer à l’amour .L’amour est la première qualité de Dieu. Tout sur la terre et dans le ciel est venu à l’existence grâce à l’amour infini et à la miséricorde de Dieu.

Dans le ciel et sur la  terre, que pouvons-nous comparer à l’amour de Dieu, du prochain et de la femme? Notre créateur a tout donné  pour notre plus grand bonheur, mais nos cœurs n’ont pas toujours droits devant lui. (A SUIVRE)

 

 

 

par mba ndema communauté : Photos sexy
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