Vendredi 9 mai 2008

Assoumou avait choisi deux couleurs, le bleu et le jaune. Akwavi les restantes : le rouge et le vert.Les couleurs choisies obéissaient à la logique des origines : dans le choix d’Assoumou,le jaune et le bleu sont les deux couleurs qui représentent l’océan atlantique qui borde son pays et le jaune qui symbolise l’équateur qui traverse le Gabon.

Dans le choix d’Akwavi, il  ya la couleur verte et le rouge qui sont des symboles importants dans son pays. Les deux appartenaient aux peuples les plus nombreux de chaque pays :Akwavi était Ewé et Assoumou, Fang. C’est donc la coexistence pacifique entre deux nations. Quelle richesse !

Ils jouèrent pendant longtemps, avec chaleur, inspiration, stratégie, calcul, blocus, et….Lorsqu’Assoumou vit qu’Akwavi allait gagner, il brouilla les pistes en créant un incident de parcours et le jeu s’arrêta. Akwavi expliquant sa victoire avec respect et Assoumou niant les faits établis.

La nuit commençait à tomber sur Paris. Akwavi se leva et alla allumer l’ensemble des néons qui composait son appartement. Ceci fait, elle demanda à Assoumou de se rendre dans sa chambre pour prendre son bain dans la douche située à proximité.

Elle prit soin de conduire Assoumou dans cette superbe salle de Bain où l’on se lavait dans une bulle, avec un robinet à molette. Akwavi se retira rapidement pour ne pas perturber l’intimité de son amant.

Assoumou ne s’était jamais lavé dans une telle douche : pendant plusieurs minutes, il cherchait comment doser l’eau froide et l’eau chaude. La première fois, il reussit. Il s’enduit le corps avec un savon africain servant à éclaircir le teint. Il prit une lotion en abricot pour purifier son visage des acnés intérieurs.

Au moment où, il chercha à se rincer le corps, il parvint pas à doser l’eau : lorsqu’il orientait la mollette, c’est l’eau froide qui coulait. Lorsqu’il changeait la molette, c’est l’eau très chaude qui coulait et qui commençait à lui brûler la peau. Et la mousse du savon  piquait dans ses yeux.

Assoumou ne voulait pas signaler la situation à Akwavi pour ne pas se faire passer pour un broussard. Akwavi aussi ne pouvait pas venir parce que ce n’est pas très pudique de voir la nudité d’Assoumou , sans son consentement. En tout état de cause, Assoumou souffrait de son ignorance sans qu’ Akwavi ne le sache.(A SUIVRE)

par mba ndema
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Vendredi 9 mai 2008
Assoumou avait choisi deux couleurs, le bleu et le jaune. Akwavi les restantes : le rouge et le vert.Les couleurs choisies obéissaient à la logique des origines : dans le choix d’Assoumou,le jaune et le bleu sont les deux couleurs qui représentent l’océan atlantique qui borde son pays et le jaune qui symbolise l’équateur qui traverse le Gabon. Dans le choix d’Akwavi, il y avait la couleur verte et le rouge qui sont des symboles importants dans son pays. Les deux appartenaient aux peuples les plus nombreux de leur pays :Akwavi était Ewé et Assoumou, Fang. C’est donc la coexistence pacifique entre deux nations. Quelle richesse ! Ils jouèrent pendant longtemps, avec chaleur, inspiration, stratégie, calcul, blocus, et…Lorsqu’Assoumou vit qu’Akwavi allait gagner, il brouilla les pistes en créant un incident de parcours et le jeu s’arrêta. Akwavi expliquant sa victoire avec respect et Assoumou niant les faits établis. La nuit commençait à tomber sur Paris. Akwavi se leva et alla allumer l’ensemble des néons qui composait son appartement. Ceci fait, elle demanda à Assoumou de se rendre dans sa chambre pour prendre son bain ,dans la douche située à proximité. Elle prit soin de le conduire dans cette superbe salle de Bain où l’on se lavait dans une bulle, avec un robinet à molette. Akwavi se retira rapidement pour ne pas perturber l’intimité de son amant. Assoumou ne s’était jamais lavé dans une telle douche : pendant plusieurs minutes, il cherchait comment doser l’eau froide et l’eau chaude. La première fois, il reussit. Il s’enduit le corps avec un savon africain servant à éclaircir le teint. Il prit une lotion en abricot pour purifier son visage des acnés intérieurs. Au moment où, il chercha à se rincer le corps, il parvint pas à doser l’eau : lorsqu’il orientait la mollette, c’est l’eau froide qui coulait. Lorsqu’il changeait l'axe de la molette, c’est l’eau très chaude qui coulait et qui commençait à lui brûler la peau. Et la mousse du savon piquait dans ses yeux. Assoumou ne voulait pas signaler la situation à Akwavi pour ne pas se faire passer pour un broussard. Akwavi aussi ne pouvait pas venir parce que ce n’est pas très pudique de voir la nudité d’Assoumou , sans son consentement. En tout état de cause, Assoumou souffrait de son ignorance sans qu’ Akwavi ne le sache.(A SUIVRE)
par mba ndema
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Vendredi 9 mai 2008

-Oh ! Le Gabon n’est pas au bout du monde ! C’est ma cousine Ablavi qui me l’a dit, l’autre soir au téléphone.

-Pourquoi tu t’appelles Akwavi et ta cousine Ablavi ?

-Tu veux tout connaître toi ? Ablavi parce qu’elle est née un mardi et Akwavi parce que je suis venue au monde un mercredi.

-Merci, chérie. Je suis repu !

-Attends un petit instant, je vais prendre un bassinet pour te permettre de laver les mains.

-Elle se leva rapidement et revint avec ce récipient entre les mains.

Assoumou se lava les mains et se les essuya avec un torchon bien propre.

-Oh, cette femme m’apprend à être responsable : elle m’éduque par l’exemple. C’est ce que j’ai toujours cherché, après mes nombreuses déceptions sentimentales.

-Asso ! suis-moi, nous allons sur le balcon arrière, pour nous amuser, en digérant bien.

-Je veux m’allonger pour bien digérer, ma chérie !

-Nous avons toute la nuit, devant nous ?

Ils montèrent sur les marches centrales et prirent le couloir gauche. Ils entrèrent dans la chambre d’Akwavi, la traversèrent jusqu’au fond. Ils franchirent une grande porte en baie vitrée et parvinrent dans le balcon arrière, spacieux et très aéré. 

Il y avait là une tablette en plastique et deux chaises bourrées en rotin. Au coin de la terrasse, il y avait une armoire avec deux tiroirs. Akwavi ouvrit le tiroir supérieur et sortit un jeu de Ludo encastré dans un cadre en bois ayant,dans la partie supérieure, une vitre épaisse et transparente.

 Elle s’empara aussi de seize pions de quatre couleurs différentes : rouge, jaune, vert et bleue. Elle sortit aussi un petit pot et un petit dé ayant, sur différentes faces ,des points noirs sur fond blanc indiquant des chiffres de un à six.

Ils s’assirent une nouvelle fois, face à face. Assoumou était jeune comme nous l’avons déjà dit, mais il était homme par son sexe. Akwavi ne le regardait jamais dans les yeux : elle avait appris cela de sa mère.

Une femme respectueuse ne regarde jamais son fiancé ou son époux dans les yeux. C’est un affront et un manque de respect pour son maitre. Ce n’est pas de la dictature : c’est de la morale dans le couple.(A suivre
)

 

par mba ndema communauté : L'écriture dans tous ses états
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Vendredi 9 mai 2008

 

Akwavi se souvint de l’époque où elle était mariée avec Kodjovi. Elle ne voulait pas y penser longuement à cause du drame qui y eut lieu, par les contraintes traditionnelles. Elle est restée traumatisée par ce qui arriva à son mari.

Ils commencèrent donc à se servir : Comme en Afrique, l’homme d’abord .Assoumou versa le jus de moyo dans son assiette et il ouvrit l’autre marmite où il prit à l’aide de sa main, une boulette de semoule.  Le fumet de la sauce se répandit dans la salle. Akwavi se servit à son tour et posa la question suivante :

-Pourquoi es-tu silencieux, Asso ?

-Je suis très émerveillé par la façon avec laquelle tu me sers ! Que te ferai-je en retour ,chérie ?

-Ce que j’attends de toi, c’est  que tu sois obéissant à  mes instructions sur nos jours de visite.

-Je ferai de mon mieux pour ne pas te désobéir.

-Comment trouves-tu le repas ?

-Succulent, appétissant, simple et très riche !

-Merci, mon chéri !

-C’est la première fois que je mange cette nourriture !

-C’est normal, en Afrique Centrale, vous mangez de la viande, du poisson, des légumes, dans la sauce de jus de palme, d’arachide, ou d’odika et vous mangez ces sauces avec du manioc, de la banane ou des tubercules de manioc.

-Comment le sais-tu ? ma chérie !(A SUIVRE)

par mba ndema communauté : BLOGS, en parler ...
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Vendredi 9 mai 2008

 

-Oh ! On ne fait pas cela à une femme de mon âge, mon amour !

-S’il te plait, madame, ne me permets  pas d’exposer mes gencives sans dents !

Ils éclatèrent de rire à haute voix tous les deux.

-Asso !je ne te suis plus. Sinon, tu ne découvriras pas ma surprise.

Elle vint rapidement poser sur le tabouret un verre à jus et elle y versa le contenu de gingembre. Le salon sur lequel ils étaient assis  appartenait au type Louis XIV, avec un porte téléphone en or.

Quelques mètres plus loin, il y avait une table en bois massif avec deux chaises. Sur la table, il y avait un pot de fleur en porcelaine  contenant des fleurs d’origine Africaine et Française et Asiatique.

Elle prépara la table en y faisant le nécessaire : deux assiettes creuses en porcelaine, deux fourchettes en inox  , deux cuillères de la même matière, deux marmites en aluminium, deux torchons, un petit pot de piment, un pot de sel…Ils s’installèrent et commencèrent à se servir. Il y avait dans une marmite des boulettes de semoule et  dans l’autre la sauce de « moyo », jus de tomates en fruit pimentés aux poissons fumés.

Ils s’y installèrent chacun à sa place, l’un en face de l’autre. Akwavi était très  contente : des longues années se sont écoulées, aucun homme ne s’était retrouvé avec elle autour de la table. Elle comprit la parole de Dieu qui dit « il n’est pas bon que l’homme soit seul, je lui ferai une aide semblable ».

 Nous pouvons aussi dire, par expérience, qu’il n’est pas bon que la femme soit seule : il lui faut une parfaite compagnie, celle d’un homme , son époux si possible. Les femmes ne sont pas faites pour vivre seule : cela arrive par la faute des hommes qui se comportent maladroitement à leur endroit.

Les hommes aussi ne sont pas faits pour vivre seuls : c’est aussi la faute de certaines femmes qui n’ont pas donné à ces derniers, la possibilité d’expérimenter les bienfaits et le bonheur du mariage.(A SUIVRE)

par mba ndema communauté : Afrique
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Vendredi 9 mai 2008
-Cela fait partie de nos recettes que tu découvriras dans notre intimité. -Que veux-tu dire ? -Tu découvriras une partenaire inégalable sur ton sein. -Ah bon ? Chez nous, le cochon ne se vante pas de la qualité de sa chair ! Ils entrèrent dans la concession et Akwavi se dirigea dans le parking intérieur où elle immobilisa son bijou. Les deux portières se fermèrent l’une après l’autre. Akwavi avançait devant et Assoumou derrière.ils s’installèrent dans l’autre salon, plus luxueux et plus vaste. -Sil te plait, chérie, je te sers un verre de gingembre, comme la dernière fois ? -Oui, tu commences à me connaître ? -Pourquoi vas-tu vite en besogne, je parle du gingembre naturel ! -Comment l’as-tu eu ? -Jai appris dans mon enfance à le préparer . Assoumou se leva , alla l’étreindre et l’embrassa sur ses joues charnues et moelleuses.(A SUIVRE)
par mba ndema communauté : Photos sexy
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