Jeudi 15 mai 2008

 Jusqu'ici, personne n'a trouvé le nom de l'auteur d'interlude1,encore moins le nom du livre où il est extrait.Je vous propose encore celui-ci qui est toujours du même auteur.Bonne lecture et à bientôt.

  1. Qu'il me baise des baisers de sa bouche! Car ton amour vaut mieux que le vin,
  2. Tes parfums ont une odeur suave; Ton nom est un parfum qui se répand; C'est pourquoi les jeunes filles t'aiment.
  3. Entraîne-moi après toi! Nous courrons! Le roi m'introduit dans ses appartements... Nous nous égaierons, nous nous réjouirons à cause de toi; Nous célébrerons ton amour plus que le vin. C'est avec raison que l'on t'aime.
  4. Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem, Comme les tentes de Kédar, comme les pavillons de Salomon.
  5. Ne prenez pas garde à mon teint noir: C'est le soleil qui m'a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, Ils m'ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, à moi, je ne l'ai pas gardée.
  6. Dis-moi, ô toi que mon coeur aime, Où tu fais paître tes brebis, Où tu les fais reposer à midi; Car pourquoi serais-je comme une égarée Près des troupeaux de tes compagnons? -
  7. Si tu ne le sais pas, ô la plus belle des femmes, Sors sur les traces des brebis, Et fais paître tes chevreaux Près des demeures des bergers. -
  8. A ma jument qu'on attelle aux chars de Pharaon Je te compare, ô mon amie.
  9. Tes joues sont belles au milieu des colliers, Ton cou est beau au milieu des rangées de perles.
  10. Nous te ferons des colliers d'or, Avec des points d'argent. -
  11. Tandis que le roi est dans son entourage, Mon nard exhale son parfum.
  12. Mon bien-aimé est pour moi un bouquet de myrrhe, Qui repose entre mes seins.
  13. Mon bien-aimé est pour moi une grappe de troëne Des vignes d'En Guédi. -
  14. Que tu es belle, mon amie, que tu es belle! Tes yeux sont des colombes. -
  15. Que tu es beau, mon bien-aimé, que tu es aimable! Notre lit, c'est la verdure. -
  16. Les solives de nos maisons sont des cèdres, Nos lambris sont des cyprès. -
par mba ndema communauté : Afrique
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Jeudi 15 mai 2008

Assoumou voulait bien descendre pour aider sa chérie à porter les différents bagages. Mais il était embarrassé parce qu’il pensait qu’Akwavi pouvait le considérer intérieurement comme un non civilisé,à cause de sa vestimentation. Depuis qu’il avait rencontré Akwavi, il commençait à avoir une autre idée de la femme.

Akwavi déchargea donc le véhicule, en portant ,tour à tour, tout ce qu’elle avait acheté à la gare du nord. Elle déposa les éléments du petit déjeuner à la cuisine : mais, elle ne savait pas exactement ce qu’Assoumou aimerait prendre comme petit déjeuner.

Elle entra dans la chambre où les yeux d’Assoumou brillait d’amour et de joie d’avoir trouvé une femme qui porte à cœur ses problèmes, sans arrières pensées. Jusque là l’idée qu’il avait des femmes se résumait à leur dépendance vis-à-vis des hommes.

Certes, c’était une situation particulière. Mais, un jour, si leur union durait, il pourrait pleinement jouer le rôle qui est le sien ,contre vents et marrées.  Car, dans la vie, il y a toujours des personnes qui passent leur temps à fouiner dans la vie privée des autres.

Ces gens n’ont pas toujours tort dans la mesure où la vie fonctionnent presque toujours avec des valeurs communément admises et qui ,une fois violées, font appel à des interprétations de tout genre.

Un jeune homme  de vingt trois ans qui sort avec une femme de quarante cinq ans est une réalité particulière dans un pays où la plupart du temps, l’homme est toujours plus agé que son épouse, quand ils n’ont pas sensiblement le même âge.

Dans les civilisations africaines cela relève d’une malédiction dans la mesure où les femmes ont des facultés de vieillissement plus avancées que les hommes. Cela, à cause de leur propension à la maternité relative. Dans ces systèmes de pensée, la femme n’est pas un instrument de plaisir, mais un moyen adéquat et responsable de procréation.Ce qui ne signifie nullement que l'acte sexuel en est dépouvu.

Dans les mêmes sociétés, les femmes qui n’ont eu le privilège d’enfanter sont les plus aimées pour  plusieurs raisons : elles sont propres,disponibles pour leur époux ;jouissent

de leur confiance ,garantes de la mystique familiale, et considérablement protégées à cause de leur vulnérabilité quant à leur stérilité matricielle.

Ces femmes  incarnent également la maternité collective. Elles prennent soin de tous les enfants de leur mari, malgré l’hostilité de leurs rivales.

Elles représentent enfin un type de paria dans la famille : on les traite de sorcière parce que n’enfantant pas. A la mort de l’époux, elles subissent un veuvage terrible , inspirée par une vengeance qui tire son origine de leur succès antérieure dans le couple.

Souvent, elles restent fidèles par souvenir de l’amour incomparable du mari  envers elle. Lorsqu’elles sont acculées de toute part,  elle se résignent en disant : « où irai-je encore ? je ne saurai abandonné le foyer de mon époux. J’attends la mort, pour le retrouver dans l’au-delà. »( A SUIVRE)



 

par mba ndema communauté : L'écriture dans tous ses états
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Jeudi 15 mai 2008

C’est une grande place où les passagers venant de Paris, des villes intérieures et étrangères à la France se rencontrent. La gare du Nord est un type de grand complexe commercial ou l’on trouve un nombre très varié de galeries. Elle traversa les deux Trains à grande vitesse qui ressemblaient au serpent à deux têtes ayant des yeux rouges -feu. L’un allait a Bruxelles et l’autre à Genève,  avec pour destination la gare de Cornevin.

La foule était immense et les hommes avaient des destinations si différentes que tous avaient l’air pressés. En France, les hommes et les femmes le sont toujours : A Roissy Charles de Gaulle, dans la gare du nord, dans les lieux où les passagers empruntent des RER , là où ils attendent le Métro ou les Bus, C’est toujours la même chose.

Les uns et les autres sont à la fois pressés et stressés : on a du mal à découvrir un sourire. Cette attitude se justifie par la gestion du temps et par le souci de bien planifier sa vie et la gestion de ses responsabilités.

Elle choisit donc une galerie qui était spécialisée dans la vente des vêtements d’homme. Elle n’avait pas pris soin de prendre les mesures relatives à la taille et à la pointure de son partenaire. Elle imagina qu’il portait du 42 en pantalon, du 42 en chemisette et du 43 en chaussure.

Elle choisit deux pantalons jeans, deux polos de type Lacoste, deux costumes super 140, deux paires de chaussure italienne, une paire de mocassin en cuir foncé et deux paires de chaussettes fines chinoises assorties aux costumes.

En sortant de la dite galerie, elle marcha trois mètres et entra dans une pâtisserie où elle acheta deux croissants, deux chaussons, deux brioches, deux baguettes.

Plus loin, elle s’arrêta devant un kiosque à journaux : elle acheta le monde diplomatique, le Nouvel Observateur, Jeune Afrique Economique , le quotidien l’Union du Gabon et le Journal le Monde.

Elle emprunta la même route, mais en sens contraire. Elle se précipita parce qu’elle avait pris du temps, de peur que le service des contreventions ne lui taxe une amende pour stationnement prolongé ou un motif de mise en fourrière.

Elle atteignit son véhicule, mit tous ses achats sur la banquette arrière. A peine installée sur le volant, regardant derrière par le rétroviseur intérieur, elle aperçut le véhicule du service de la contravention tenter de la pénaliser. Elle quitta le parking et roula sur la voie de la manière la plus régulière possible.

Le véhicule du service de contravention talonnait sa 205 pendant trois minutes : elle croyait être filée .Elle emprunta un virage à gauche, longea une ruelle sur cinquante mètres et prit la ligne droite qui aboutissait dans sa résidence.

 Assoumou attendait impatiemment sa chérie :puis,ayant entendu le crissement des roues sur le plancher, il se leva ,lorgna par le balcon avant .Il se rassura que sa fiancée, celle qu’il aimait, était de retour.(A suivre)

par mba ndema communauté : BLOGS, en parler ...
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Jeudi 15 mai 2008

Akwavi venait d’ouvrir les yeux : elle admirait combien sa maison est belle. Au dessus du lit, un vaste et grand miroir de très grande qualité. Ce miroir avait été mis pour permettre de se regarder et s’admirer.

Assoumou, la veille, n’avait pas fait attention à cette réalité. Il était heureux d’avoir remporté cette étape. Il se rassura donc que la suite serait plus glorieuse. Il avait beaucoup apprécié le corps de sa partenaire : sa chaleur, sa fermeté et sa délicatesse.

Akwavi se souvint qu’elle avait promis acheter des nouveaux vêtements  à Assoumou. Elle  lui  dit bonjour et lui demanda comment il avait passé la nuit.

Elle prit soin  d’attacher son pagne à la façon togolaise et se leva après avoir bien protégé son corps. Elle alla à la douche,  prendre son bain. Elle se mit à chanter en Ewé, une chanson populaire. Quelques temps après, elle sortit toujours en pagne. Elle ouvrit sa garde- robe, s’empara d’une grande robe en bazin fin multicolore qui était accroché par un cintre. Elle prit une paire de soutien, assortie avec une gaine et un slip.

Elle alla dans une pièce voisine où elle s’habilla tranquillement : elle enfila son slip, sa gaine, son soutien , porta son pagne en le ceinturant autour  des hanches, mit son haut, se coiffa soigneusement et ajusta son grand foulard.

Elle revint dans la chambre et demanda à Assoumou :

- Asso !Comment me trouves-tu ?

-Tu es la plus raffinée des femmes, mon amour !

-Elle roula  habilement ses yeux de l’intérieur pour exprimer son bonheur d’être aimée. Assoumou se couvrit la partie inférieure de son tronc et s’adossa au mur et l’invita en disant :

-Viens, ici, ma chérie et ma merveille, m’embrasser avant de sortir ! Car, les instants qui vont suivre vont m’être très difficiles , à cause  de ton absence.

-C’est très gentil, mon trésor, je vais dans les galeries de la gare du Nord, non loin d’ici, t’acheter des vêtements.Je ne vais plus à carrefour à cause de la distance.

-C’est très gentil ! je  prends mon mal en patience, accomplis ce que ton cœur te dicte.

Akwavi se parfuma rapidement, ferma la porte de la chambre délicatement, parvint sur les marches d’escalier, aboutit dans le salon situé au rez-de chaussé, traversa la porte centrale, atteignit  son parking et mit en marche  le moteur de sa Peugeot 205 cabriolet. Elle le chauffa en ronflant un instant et démarra en trombe.(A SUIVRE)

par mba ndema communauté : Photos sexy
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